Il relève qu’il a été extrêmement complexe de trouver un expert suisse capable de fournir un rapport et qui n’avait pas eu de contacts préalables avec les parties. Il estime par ailleurs que la contestation de la première facture intervient tardivement puisque les parties en avaient connaissance depuis deux ans déjà. Il considère enfin que les frais ne sont pas excessifs puisque l’expert n’a même pas facturé la totalité de ses prestations. F. A l'occasion de l'examen du recours, le juge d'instruction a été invité à produire le détail des montants versés par chacune des parties, ainsi que les dates de leurs versements, en rapport avec l'expertise et son complément. C O N S I D E R A