C. C. recourt contre cette décision, concluant à son annulation et à ce que le dossier soit renvoyé au juge d'instruction pour confrontation, le tout avec suite de frais et dépens. En bref, il fait valoir que lui-même conteste avoir incité M. à interroger les bases de données, que la prévenue n'avait pas parlé d'instigation lors de ses premiers interrogatoires, alors que c'est ce qui est retenu par le juge d'instruction dans le récapitulatif du 20 décembre 2000, lui-même ayant uniquement admis avoir demandé à M. de téléphoner avec Mme N., responsable de son dossier concernant sa naturalisation.