Ce dernier a sollicité comme moyen de preuve une confrontation avec M.. Il a expliqué en bref qu'il souhaitait savoir exactement si son mandant avait poussé M. à rechercher des informations confidentielles ou non (D.205). Par décision du 29 janvier 2001, le juge d'instruction a rejeté cette requête, considérant en bref que ce moyen de preuve complémentaire n'était pas absolument nécessaire, que les nuances que le mandataire voyait dans les divers propos de M. étaient difficiles à trouver, qu'enfin l'audience de jugement réunirait en principe les deux parties "de sorte que la question que vous soulevez trouvera réponse à cette occasion" (D.206).