Enfin, l'arrêt rendu par la Cour correctionnelle du Canton de Genève le 20 décembre 1995 (produit en copie par la plaignante) montre, dans une affaire apparemment différente de celle citée à la SJ – il s'agit ici d'un sous-directeur – que le statut de partie civile avait été admis dans une affaire où un cadre de la banque X. avait "mutatis mutandis mis en place un modus operandis d'attributions tardives comparables (p.14 de la première plainte). En droit neuchâtelois, la qualité de partie civile ne peut pas être reconnue dans une procédure pénale – hormis les cas relevant de la LAVI