voir aussi Gérard Piquerez, in SJZ 92 p.413). Dans le cas cité par le juge d'instruction (SJ 1999 II 164-165), la banque s'était vue reconnaître la qualité de partie civile dans une procédure pour gestion déloyale des comptes de ses clients et pour escroquerie, procédure dirigée contre le directeur de la banque, ce dernier ayant commis des infractions dont la banque subissait un préjudice du fait que sa responsabilité civile était engagée à l'égard des clients en application de l'article 55 al.2 CC. Enfin, l'arrêt rendu par la Cour correctionnelle du Canton de Genève le 20 décembre 1995 (produit en copie par la plaignante) montre,