- comme il l'a fait, le ministère public n'a pas mal apprécié les éléments du dossier, et l'autorité de céans peut se rallier à son analyse. Dans ce contexte, on ne voit pas en quoi le recourant serait légitimé à se plaindre de violations du secret bancaire ou d'entraves à l'action pénale (p. 6 et 7 du recours), puisque d'une part l'éventuelle transmission erronée de courrier par la banque à K. n'a pas été la cause de l'infraction commise par ce dernier (voir notamment sur ce point l'arrêt du Tribunal fédéral sur le recours de droit public, cons. 3d), et que d'autre part la justice n'a pas été empêchée d'entendre qui bon lui a semblé ni de requérir les pièces jugées nécessaires pour pouvoir