Aussi, même si le dossier ou un éventuel complément d’enquête permettaient d’établir les faits tels qu’ils sont présentés par le recourant, l'employé G. ne pourrait se voir reprocher une quelconque omission fautive et, en conséquence, une responsabilité pénale. A cela s'ajoute que le devoir de diligence n'a pas du tout la même intensité selon que le banquier agit comme gérant de fortune, comme bailleur de fonds ou comme dépositaire des fonds d'un client avec mandat ponctuel d'exécuter des ordres de virement (sur la distinction, voir RJN 1999 p.61 ss).