Selon le jugement civil au contraire, les discussions qui ont eu lieu entre les intéressés se sont déroulées en partie tout au moins dans leur langue commune, l'arabe, inconnue de l'employé G.. Ainsi, il n'a pas été possible à la Cour de déterminer ce que ce dernier avait effectivement compris. On ne voit pas sur ce point de quelle manière le juge d'instruction pénal pourrait arriver à une autre conclusion. Au demeurant, le seul fait que le recourant ait exigé la présence de l'employé de la banque X., G., n’est pas propre à amener la preuve de ce que ce dernier a ou non compris. c)