faire sa propre appréciation puis d'en tirer les mêmes conclusions. b) D’autre part, s’agissant de son prêt de 110'000 USD à K., le recourant fait valoir que l'employé de la banque X., G., a transmis cette somme en main du dénommé S. alors qu’il savait qu'elle était destinée à financer l'achat par K. d’un appartement à Paris. Ce faisant, l'employé de la banque X. aurait sciemment accepté que ces 100'000 USD soient détournés au profit de S. . L'argumentation n'est pas du tout fondée. Selon le jugement civil au contraire, les discussions qui ont eu lieu entre les intéressés se sont déroulées en partie tout au moins dans leur langue commune, l'arabe, inconnue de l'employé G..