Certes, le juge civil a dû porter une appréciation sur la force probante des différents courriers échangés entre les parties (fax ou lettres) et se livrer à une interprétation de leur contenu pour trancher, ce qui fait dire au recourant que l'audition des divers intervenants doit encore menée par le juge d'instruction pour savoir exactement qui a fait quoi, et pour confondre ainsi la banque. On ne saurait cependant faire grief au ministère public de s'en être remis sur ces questions aux constatations des juges civils : la procédure civile a été menée avec soin et le juge d'instruction ne s'est pas contenté de s'y référer, mais a lui-même eu accès au même dossier, ce qui lui a permis de