L’argumentation initiale du plaignant H. se fondait essentiellement sur les mêmes éléments de fait et de droit que ceux qu'il avait développés devant la Ière Cour civile du Tribunal cantonal, comme le démontrent les pièces auxquels font référence autant les magistrats civils que pénaux, et comme l'a voulu le plaignant lui-même, par exemple lorsqu'il a invité expressément le juge d'instruction de suspendre la procédure dans l'attente de pouvoir lui remettre une copie de ses conclusions en cause civiles (voir les lettres et annexe de Me Z. , des 19 août et 20 septembre 1996). Le jugement civil étant maintenant rendu, l'argumentation du recourant repose dès lors sur la prémisse que