Le 7 septembre 2000, H. recourt contre cette ordonnance de classement en concluant à son annulation et à ce que la Chambre d’accusation invite le ministère public à réordonner une enquête préalable ou à ouvrir une instruction. Il soutient que l’enquête préalable est inexistante, le juge d’instruction n’ayant entendu aucun représentant de la banque X. - contrairement à la réquisition du ministère public - sous prétexte que le dossier civil était suffisamment complet. Il ajoute à cet égard qu’aucune copie d’éventuels procès-verbaux d’audition devant la Cour civile n’a été jointe au dossier pénal pour étayer l’opinion du juge d’instruction et celle du ministère public.