A l'endroit du ministère public, le requérant invoque deux litiges formels (sic) avec l'actuel procureur général en titre, alors avocat-stagiaire puis juge d'instruction. A l'endroit de la magistrature en général, il fait valoir que "l'autorité de surveillance" a refusé d'entrer en matière pour cause de séparation des pouvoirs et sans lui donner matériellement tort quant à ses griefs. Le requérant dénonce également des manquements de la police cantonale dans d'innombrables affaires dont la presse s'est fait l'écho, et dans des litiges qui l'ont concerné personnellement entre 1984 et 1998.