Le 23 juillet 2000, M. a déposé auprès du ministère public une demande de récusation des autorités judiciaires neuchâteloises. Estimant qu'un constat amiable avait été souhaité par les trois conducteurs impliqués et que les agents de la police cantonale ne devaient pas intervenir, il récuse l'ensemble de la justice neuchâteloise. Il invoque un motif de prévention générale des autorités politiques (”dont les magistrats font partie”) à son égard. A l'endroit du ministère public, le requérant invoque deux litiges formels (sic) avec l'actuel procureur général en titre, alors avocat-stagiaire puis juge d'instruction.