Il invoque un excès de pouvoir du juge d'instruction et une atteinte injustifiée à sa liberté, au sens de l'article 235 CPP. Il fait valoir en bref que plusieurs rapports de la police ont relevé son attitude exemplaire pendant l'enquête, ce qui a permis aux enquêteurs de comprendre le fonctionnement de la filière de cocaïne. Il a pris conscience lui-même de ses fautes et a exprimé ses regrets.