Dans son premier rapport, l'expert avait relevé qu'on pouvait attendre de l'opération subie par X. au mois de mai 1998 un certain niveau de récupération dans les deux ans qui suivent. Dans son rapport complémentaire, il fait diverses observations sur la situation actuelle, en prenant appui notamment sur une récente évaluation neuro-psychologique. Si l'expert peut en déduire qu'une fatigabilité existe encore actuellement et qu'elle a pour conséquence "que les performances intellectuelles de l'expertisé s'aggravent après des efforts de concentration", il ne semble pas retenir une incapacité totale de faire les actes utiles à sa défense.