Selon cet arrêt, "il va de soi que, parmi les indices, les jugements portés par des personnes conscientes de leurs responsabilités, ayant l'expérience des hommes et connaissant bien (la personne en cause), ont autant de poids que l'avis des médecins" (ATF 117 précité, où l'on voit que l'avis d'un notaire connaissant bien une testatrice a été préféré à une expertise médicale pour faire prévaloir la présomption de capacité). Lorsqu'une expertise a été ordonnée, il incombe au juge de vérifier si l'expert est parti d'une notion juste de l'incapacité et s'il a tenu compte de son caractère relatif.