2. que par requête du 22 mars 2000, le défenseur de E. T. s'est adressé à la présidente de l'Autorité tutélaire d'une part pour lui demander, dans un préambule (ch.I de la requête), de renvoyer à une date ultérieure l'audience de débats et jugement fixée au 10 avril 2000 et d'ordonner un complément d'instruction au vu de diverses circonstances évoquées dans ledit préambule, et d'autre part pour lui faire savoir, s'agissant de la procédure (ch.II de la requête, p.5), qu'il lui paraissait "que la composition du tribunal qui s'apprête à juger cette affaire n'est pas conforme à la LPEA [et que] sa compétence doit donc être déclinée",