Au demeurant, le recourant n'a pas ignoré l'existence des délégations du 25 juin 1999 puisque, précisément en se prévalant expressément de dites ordonnances, la police judiciaire a recueilli sa déposition sur un procès-verbal le 26 août 1999 (D.1979). Il n'est ainsi pas recevable, six mois plus tard, à prétendre qu'il ignorait l'existence de la délégation, sauf à soutenir – ce qu'il ne fait pas - que la police serait venue l'interroger sans raison et à l'insu du juge d'instruction. Au vu de ce qui précède, les recours sont irrecevables. 3. Seraient-ils recevables que les recours devraient être déclarés mal fondés.