Le recourant a pu constater, par sa consultation régulière du dossier, que le juge d'instruction procédait régulièrement par des délégations confiées à la police judiciaire. Pourtant, il n'a jamais réagi avant ses recours du 6 mars 2000 contre des délégations, et notamment pas contre celles remontant au 25 juin 1999. A l'évidence, un recours déposé plus de huit mois après les ordonnances de délégation est tardif, dans l'hypothèse où le recours est véritablement ouvert contre de semblables ordonnances.