Il n'a dès lors pas pu recourir dans le délai de 3 jours (sic) de l'article 236 CPP. Ayant pris connaissance du dossier "la semaine dernière" et ayant reçu l'ordonnance de disjonction du 25 février 2000, il a recouru "dans les meilleurs délais". Il relève en outre qu'un recours pour déni de justice peut être interjeté en tout temps. Sur le fond, il invoque l'obligation faite au juge de communiquer la date des actes d'instruction aux parties, conformément à l'article 131 al.3 CPP, et le droit de ces dernières d'assister aux opérations de l'instruction. Les opérations menées par la police, en particulier l'interrogatoire de témoins, se sont faites sans que les parties ne puissent y assister.