Le recourant n'a non plus jamais nié le contenu de la retranscription écrite de la cassette, telle que la police cantonale l'a effectuée et telle qu'elle figure au dossier dès le début de l'enquête. Mieux, après avoir été interrogé les 23 avril 1999 et 29 mai 2000 notamment au sujet de cette conversation, et après avoir encore posé plusieurs questions à Z. à ce sujet (audition du 30.11.1999, D.241), il a lui-même requis le juge d'instruction de joindre la cassette au dossier (lettre de son défenseur du 30.5.2000). En conséquence, on ne peut manquer de s'étonner qu'il veuille en obtenir l'élimination, six semaines plus tard (lettre de son défenseur du 10.6.2000). b)