Dans ce contexte, il est dès lors assez révélateur qu'un trafiquant toxicomane, conseillé par son père – dont le témoignage est très clair (D.255) – en vienne à enregistrer sa conversation avec un inspecteur de police, dans le but avoué d' "avoir la preuve du fait qu'il n'arrêtait pas de me harceler notamment au sujet de ces photos" (D.242), des photos que ledit trafiquant ”aurait en sa possession et sur lesquelles on verrait des inspecteurs de la police de sûreté en galante compagnie et éventuellement en train de consommer des stupéfiants” (rapport de dénonciation, D.42).