La guerre intestine ayant opposé deux clans d'inspecteurs de la police de sûreté a empoisonné ce corps de la police cantonale, ainsi que cela transparaît par l'évocation d'un ensemble de procédures mentionnées dans le dossier (D.41, 108, 197, 198, 202). Le commandant de la police cantonale n'a du reste pas caché que ces faits le préoccupaient ”très vivement” (D.40).