Le recours est dès lors bien fondé et la bague doit en principe être restituée au recourant auprès duquel elle a été séquestrée. Toutefois, pour permettre au plaignant de faire valoir ses prétentions sur la bague devant le juge civil, il convient d'inviter le ministère public à restituer celle-ci au recourant, sous réserve du droit du plaignant de saisir le juge civil compétent dans un délai fixé par le ministère public et sous réserve du jugement à intervenir dans cette hypothèse. 4. Vu le sort du recours, les frais seront laissés à la charge de l'Etat. Par ces motifs, LA CHAMBRE D’ACCUSATION 1. Annule le chiffre 4 du dispositif de l'ordonnance du 25 septembre 2000. 2.