Il invoque une violation de la loi ainsi qu'une erreur d'appréciation du ministère public. Il conclut à l'annulation partielle de l'ordonnance du 25 septembre 2000 et demande à la Chambre d'accusation d'ordonner que la bague séquestrée lui soit restituée, sous suite de frais. Il assortit enfin son recours d'une requête d'effet suspensif. E. Le ministère public a renoncé à formuler des observations au sujet du recours déposé par D.. Le plaignant n'a pas procédé.