Bien que sommairement motivée, la décision attaquée contient l'essentiel : les auteurs de l'altercation du 3 septembre 2000, intervenue dans le prolongement d'une mésentente durable impliquant deux des recourants, ne méritent pas d'être poursuivis par la justice pénale. Une ouverture de la procédure n'aurait pas les effets d'apaisement souhaités et serait ainsi inopportune, d'autant que la gravité de la menace dont se sont plaints les recourants devait être relativisée puisqu'il n'est pas établi que l'arme était chargée et que, en toute hypothèse, son propriétaire risque de se la voir confisquer. Cette motivation, brève, suffit.