Il a annoncé qu'en l'absence d'un recours, il adresserait le dossier au juge d'instruction en lui demandant d'ordonner la confiscation et la destruction du fusil à pompe saisi chez D. . Dans un obiter dictum, il a suggéré aux parties de se rencontrer, par exemple dans les locaux de la gérance, afin de faire le point de la situation et essayer de trouver les moyens d'améliorer la qualité de vie dans l'immeuble. C. K. et les époux B. recourent contre cette décision, concluant à sa cassation et à la mise des frais à la charge de l'Etat. Ils font valoir que le ministère public a commis une erreur d'appréciation, en rapport avec les faits survenus le 3 septembre 2000.