Il a considéré que l'entente dans l'immeuble n'était apparemment pas des meilleures, que les événements décrits dans les plaintes et procès-verbaux étaient le résultat de cette mauvaise entente qui n'était pas nouvelle, que l'arme au moyen de laquelle D. avait menacé plusieurs plaignants n'était sans doute pas chargée, ce qui relativisait la gravité de l'infraction. Considérant que les torts dans la mauvaise entente régnant dans l'immeuble étaient sans doute partagés, le procureur général a estimé la poursuite manifestement inopportune et susceptible d'aviver les conflits plutôt que de les résoudre, le problème étant plus ancien et sans doute plus profond.