B. Par la décision attaquée du 20 septembre 2000, le procureur général a classé les six plaintes pour des motifs d'opportunité et, "par gain de paix" a laissé les frais à la charge de l'Etat. Il a considéré que l'entente dans l'immeuble n'était apparemment pas des meilleures, que les événements décrits dans les plaintes et procès-verbaux étaient le résultat de cette mauvaise entente qui n'était pas nouvelle, que l'arme au moyen de laquelle D. avait menacé plusieurs plaignants n'était sans doute pas chargée, ce qui relativisait la gravité de l'infraction.