Une autre habitante demeurant au quatrième étage du même immeuble a dit à la police "qu'elle n'a rien vu et point reconnu les voix des personnes intéressées. Elle a simplement entendu un homme imitant l'aboiement d'un chien, puis des injures de la part d'une femme, c'est tout". Par ailleurs la police, qui a perquisitionné dans l'appartement de D. et de H., a séquestré le fusil à pompe de D. et fait signer à ce dernier un engagement de ne pas mettre ses menaces à exécution ni de les renouveler. B. Par la décision attaquée du 20 septembre 2000, le procureur général a classé les six plaintes pour des motifs d'opportunité et, "par gain de paix" a laissé les frais à la charge de l'Etat.