Que la résiliation du bail, notifiée quelques jours plus tard par le mandataire du bailleur, fut un congé-représailles consécutif aux prétentions émises par les locataires est à tout le moins vraisemblable en l'espèce s'agissant de la requête en diminution de loyer, même si le bailleur a déclaré après coup, mais après coup seulement, qu'il ne s'y opposait pas (ce qui ne l'engageait d'ailleurs pas, dès lors que la baisse consentie l'était avec effet au 1.1.2000, alors que le bail était résilié pour le 31.12.1999 …).