Il suffit qu'il ait communiqué au bailleur, sans équivoque, son intention de sauvegarder ses droits (Commentaire USPI, p.702-703, no 11). Le locataire ne peut en outre se prévaloir de la protection légale que s'il exerce ses droits conformément aux règles de la bonne foi (FJS 362A, p.13 litt.b). Il doit démontrer le rapport de cause à effet entre sa contestation et la résiliation du bail (Lachat, op.cit., p.551, no 2.5). Cette preuve étant difficile à rapporter, un haut degré de vraisemblance résultant d'indices peut être suffisant (DB 1989, no 44, p.32, n.5). b)