Répondant à trois questions complémentaires portant sur la fracture du grand trochanter, l'expert précise que cette fracture n'était pas le résultat d'une négligence ni a fortiori d'une erreur médicale mais d'une complication (q. complémentaire 2); il relève que le médecin a reconnu en cours d'intervention la présence de cette fracture, qu'il l'a traitée par ostéosuture puis qu'il a pris des mesures particulières de protection aussitôt après l'intervention (q. complémentaire 3, D.445). Le procureur général a déduit de ce qui précède qu'une faute du Dr H. n'était à cet égard pas prouvée.