On constate que, parmi les personnes entendues à titre de renseignement par le juge ou interrogées par la police, aucune ne dit avoir acquis de S. de l'héroïne entre le 4 juin et le 11 août 1999. On ignore s'il s'agit au contraire d'autres personnes, non mentionnées au dossier. Il est indiscutable que S. a consommé de l'héroïne encore le jour de l'audience du 11 août, comme les prélèvements analysés et l'examen médical l'ont révélé (contrôlé 5+ à l'héroïne, D.205-206);