S. recourt contre cette décision, concluant à son annulation et invitant l'autorité de céans à ordonner sa libération. Se prévalant d'arbitraire et d'une violation du principe de la bonne foi, il fait valoir en bref que sa détention est exclusivement fondée sur le fait que de nouveaux cas seraient venus à la connaissance du juge d'instruction après l'audience du 4 juin 1999, que le dossier ne contient cependant pas d'éléments le mettant en cause après cette date, que les éléments complémentaires versés au dossier après l'audience du 4 juin et jusqu'à celle du 11 août ne révèlent l'existence d'aucun cas de récidive, qu'il n'a de surcroît été confronté à aucun fait nouveau qui lui serait