- ne puisse rien changer à sa conviction; soit les faits ne sont pas vrais, et la fille l'apprendrait alors à ses dépens par sa condamnation, sans qu'elle n'en soit pour autant changée dans sa conviction (elle se dit même prête s'il le faut à affronter le tribunal); soit la fille parvient à rapporter la preuve de sa bonne foi - mais non pas celle de la vérité - et l'acquittement se fera, une nouvelle fois, au dépens du plaignant (art.173 ch.2 CP);