3. Les faits (vrais ou non) que S. a confiés à son frère P., qui les a à son tour rapportés au plaignant A., sont anciens. Seraient-ils vrais qu'ils ne pourraient plus conduire à l'ouverture d'une action pénale; en effet ils sont parvenus à la connaissance de l'autorité judiciaire au moment de la plainte déposée par A. lui-même, soit en novembre 1998. Les faits antérieurs à novembre 1988, voire novembre 1983, sont couverts par la prescription, voire la prescription absolue (art.70, 72 CP). Or les faits dont a parlé S. remontent aux années 1970-1974. L'oubli judiciaire doit porter sur ces faits.