Il invoque ainsi d'abord ce droit d'entreprendre toutes démarches utiles à l'établissement d'une expertise privée, ensuite l'absence d'argument constituant un obstacle dirimant à sa demande légitime, quitte à respecter les droits de la plaignante en évitant toute confrontation ou déposition de sa part, et même s'il le faut en dissimulant son nom à l'expert privé. Le juge d'instruction conclut au rejet du recours et formule quelques observations. 5. Le recours à la Chambre d'accusation contre les décisions du juge d'instruction n'est pas ouvert pour erreur d'appréciation, mais seulement pour erreur de droit ou abus du large pouvoir d'appréciation dont dispose le juge (RJN 1983, p.114;