il l'a ainsi invité "à autoriser [son] mandant à transmettre l'entier du dossier à un médecin-psychiatre reconnu aux fins d'une nouvelle expertise du prévenu, Monsieur R.". 3. Par décision du 5 juillet 1999, le juge d'instruction a rejeté la requête (D.231). Il rappelle avoir statué sur une éventuelle contre-expertise par décision du 10 mai 1999, décision définitive, ajoutant que la requête lui paraissait en ce sens abusive et téméraire. 4. Dans le délai utile, R. recourt contre cette décision, concluant à son annulation et au renvoi de la cause pour nouvelle décision.