– c'est-à-dire au moment des faits –, mais seulement lorsqu'elle lui a réclamé les photos et le film (D.30). Enfin, la plaignante ne soutient pas non plus que le prévenu aurait voulu profiter de sa situation de toxicomane pour pratiquer des prix au rabais ou obtenir des relations sans protection. Ainsi, les explications mêmes de la recourante lors de l'enquête suffisent à retenir qu'il n'y a pas eu d'infraction à son égard. Le classement pour motifs de droit échappe à toute critique. 5. Le recours est mal fondé, ce qui entraîne la mise des frais à charge de son auteur (art.240 al.3 CPP).