elle précisait certes avoir clairement expliqué au prévenu qu'elle était toxicomane et avoir demandé "du reste" s'il pouvait lui avancer un peu d'argent (D.30). Elle n'a cependant pas rectifié lorsque le prévenu, durant la confrontation, avait précisé lui avoir demandé à l'usine si elle était toxicomane, s'être entendu répondre qu'elle ne fumait que des joints mais s'être rendu compte qu'elle portait des traces de piqûres, déduisant de cela qu'elle lui avait menti et n'ayant plus voulu la voir (D.61). Ces éléments ne permettent pas de déduire que la prévenue était pharmaco-dépendante. La notion apparaît uniquement dans son recours.