ATF 105 IV 118). Finalement, le fait pour un tiers d'avoir, à titre privé ou en qualité de journaliste, articulé une accusation ou jeté un soupçon, ne lui confère pas de position privilégiée dans l'enquête que ses propos ont déclenchés. S'il est poursuivi pour diffamation, il suffira qu'il prouve sa bonne foi pour être libéré moyennant qu'il soit admis à faire cette preuve. Il n'a pas pour autant un rôle particulier à jouer dans la recherche officielle de la vérité (ATF 106 IV 115, JT 1981 IV 104). De ce fait, c'est à tort que le recourant prétend subir un préjudice. 5. Au vu de ce qui précède, le recours doit être déclaré irrecevable et au surplus mal fondé.