Le recourant prétend toutefois subir un préjudice suite à l'ordonnance de classement de par le fait qu'il est ainsi empêché d'exercer son droit à la preuve libératoire prévue par l'article 173 CP. Une telle argumentation n'est en l'occurrence pas pertinente. En effet, en premier lieu, l'accusé n'est pas admis dans tous les cas à apporter les preuves libératoires.