Dans le cadre d'un procès pénal, les proches d'une personne n'incluent pas ses amis, et les familiers de cette personne sont à comprendre comme ceux qui font ménage commun avec elle (voir par analogie l'art.110 ch.2 et 3 CP). Il n'est ainsi pas arbitraire de tracer une limite entre les proches et les familiers d'un prévenu détenu, d'une part, et les autres connaissances de ce dernier, d'autre part, pour autoriser dans le premier cas mais pas dans le second des visites en parloir libre lorsque les circonstances le permettent. 5. Mal fondé, le recours sera rejeté, aux frais du recourant. Par ces motifs, LA CHAMBRE D'ACCUSATION 1. Rejette le recours. 2.