Selon lui en effet, "il est certain que lorsque quelqu'un vient nous voir et qu'il n'y a pas de vitre qui nous sépare, c'est beaucoup plus sympa". Par la décision attaquée, le juge d'instruction a signifié au prévenu que le parloir libre était réservé à la proche famille, pour le motif que si tous les prévenus recevaient des visites en parloir libre de chacun de leurs visiteurs, la situation ne serait pas gérable à plusieurs points de vue. 2. Dans son recours, N. se plaint de ce que les visites en parloir libre ne lui sont pas accordées pour les personnes qui effectivement viennent lui rendre visite, à savoir un ou deux amis et la