Le témoignage de G. a été proposé par les plaignants, clairement hors délai; ce témoignage a néanmoins été admis, avec la précision que l'audience ne serait pas renvoyée si le témoin ne pouvait se libérer (D.1750). L'admission du témoignage était sans doute maladroite, eu égard au devoir d'impartialité incombant au juge. Cette maladresse ne revêt toutefois pas une gravité particulière, au vu des motifs qui entourent la décision du juge : d'abord ce témoin avait "déjà été entendu relativement longuement pendant l'instruction" (lettre du juge au mandataire du plaignant, D.1750, avec copie au défenseur du prévenu);