- seraient tous irrecevables, faute d'avoir été reçus par l'autorité avant l'échéance du délai de recours ... d) qu'au vu de ce qui précède, il tombe sous le sens que le recourant n'a pas été détenu sans titre ni décision valable le 1er novembre 1998, ainsi qu'il le soutient de manière téméraire, que son recours doit ainsi être rejeté, 4. que, s'agissant de l'indemnité d'avocat d'office du recourant, il y a lieu de relever que le recours entrepris aurait d'emblée paru voué à l'échec à un mandataire professionnel normalement diligent, d'une part parce que la décision entreprise du juge d'instruction était pleinement justifiée, d'autre part parce que le recourant avait en mains l'arrêt de