mesure privative de liberté devient ipso facto illégale et toute autorité constatant l'illégalité de la détention a l'obligation d'élargir aussitôt le prévenu", qu'une telle décision doit être notifiée et qu'elle est susceptible d'être attaquée par un recours de droit public puisque, à défaut de son prononcé, la privation de liberté doit prendre fin à l'échéance des délais légaux prévus (art.61 CPP vaud., dans le cas précité soumis au Tribunal fédéral) à l'article 120 al.2 CPP (en l'espèce), c) qu'à suivre la théorie du recourant, une décision de l'autorité qui ne serait pas communiquée