pétence de substituer son appréciation à celle du ministère public, ait connaissance de cette appréciation. Or précisément, le classement intervenu le 1er novembre 1996 n'est pas motivé du tout. Le seul rappel du texte de la loi (qui figure au-dessus de la signature apposée par le procureur général) ne remplace évidemment pas les motifs qui ont pu conduire à l'application de l'article 8 CPPN invoqué. En particulier, on ignore quelles infractions ont été considérées comme entrant en ligne de compte (celles soupçonnées par les auteurs du rapport annexé à la dénonciation, soit les articles 181, 312 et 320 CP, éventuellement les art.19 et/ou 19a LStup ? ou d'autres encore ?